vendredi 26 février 2010

La faune du Parc National du Toubkal


Où dormrir à Marrakech?

Au cœur du Haut Atlas, et entre la vallée de N’fiss à l’Ouest, et la vallée de l’Ourika à l’Est se positionne le massif montagneux le plus élevé de l’Afrique du Nord. Le Parc National du Toubkal présente un relief varié s’étageant de 1200 à 4167 mètre d’altitude avec des plateaux, des falaises, un lac, des gorge encaissées, des crêtes et des cours d’eau.

Le mouflon à manchette constitue pour les amateurs de la faune sauvage l’espèce noble de ce Parc. Mais des espèces rares comme le chat sauvage, le porc-épic, la genette, la mangouste et d’autres espèces des belles forêts de chêne vert sont aussi présentes.

Pour les grands rapaces, on note la présence d'espèces remarquables comme le gypaète, l’aigle royal, l’aigle de bonelli, l’aigle botté, le circaète , le faucon pèlerin, le hibou...

30 espèces des reptiles dont certaines sont très rares
comme la couleuvre de schokar, la vipère de l’Atlas, le lézard d’Andreanszky, le gecko à paupières épineuses...

mercredi 24 février 2010

Marrakech, Le Jardin Majorelle


Où dormrir à Marrakech?

Le Jardin Majorelle fut crée dans les années 1920 par le peintre Jacques Majorelle, invité par le maréchal Lyautey en 1917 et si enthousiasmé par ce pays qu’il se fixa définitivement à Marrakech en 1922…

Cet ensemble remarquable fut ensuite restauré par le couturier Yves Saint Laurent au début des années 1960.

De multiples variétés de plantes s’y épanouissent : cyprès, palmiers, oliviers, fleurs aux couleurs éclatantes, bananiers, citronniers, lauriers, cactus, agaves,…

On peut visiter l’atelier du peintre aux murs peints d’un bleu vif (où sont exposées quelques unes de ses œuvres), transformé en musée d’art et d’artisanat islamique.

vendredi 19 février 2010

Marrakech, les remparts de la Médina

Où dormir à Marrakech?

Edifiés au début du XIIème siècle entre 1126 et 1127, par l'Almoravide Ali Ben Youssef, pour protéger les 600 hectares de la médina des envahisseurs…
Les remparts réalisés en pisé, mélange de terre, de paille et de chaux, sont hauts de 5 mètres et larges de 2 mètres. Ils ceinturent Marrakech sur 19 km (Pour comparaison le boulevard périphérique Parisien mesure 35,04 km)
et sont flanqués de 202 tours et nombreuses portes (présentées dans le sens des aiguille d’une montre, la 1ère au niveau de l’avenue Mohamed V)

Bab Nkob
Bab er Raha
Bab Doukkala
Bab Boutouil
Bab Moussoufa
Bab el Arset
Bab Kbour Chou
Bab el jnane es Sidi Bel
Abbès
Bab er Rharaza
Bab el Khemis
Bab kechich
Bab el Fakharine
Bab er Derbbarh
Bab er Rachidia
Bab Ailen
Bab Rhemat
Bab El jane el Afia
Bab Ahmar
Bab el Laylal
Bab el Harri
Bab er Rich
Bab Irhli
Bab Ksiba
Bab er Rub
Bab Agenaou
Bab jdid
Bab es Sidi Rharib
Et à nouveau Bab Nkob.

Certaines de ces portes sont imposantes et présentent des bastions, véritable ouvrage militaire d’autres au contraire ne sont que de simples passages permettant l’accès piétonnier à la médina

Bab Aghmat :
Porte de la ville s’ouvrant dans l’un des bastions qui la défendaient. Ce plan assez curieux, doit résulter d’un remaniement de la porte primitive d’époque almoravide.

Bab Doukkala :
Imposant ouvrage composé de deux bastions en saillie de part et d'autre, d'une porte livrant passage à un corridor. Cette porte d'origine almoravide, doit son nom au territoire homonyme, habité par des populations almohades

Bab Taghzout :
D’origine almoravide, cette porte marquait autrefois l’entrée nord de Marrakech. C’est l’un des vestiges de ses anciennes défenses. Sous le règne de l’Alaouite Sidi Mohamed ben Abdallah (1757-1790), le quartier de Sidi bel Abbès fut annexé à la ville et Bab Taghzout devint alors une porte intérieure.

Bab Agnaou :
C’est, avec la Koutoubia dont elle est contemporaine, l’une des plus belles réalisations de l’art almohade à Marrakech (XII ème siècle). S’élevant à l’intérieur des remparts, elle avait surtout une fonction décorative, marquant ainsi de manière solennelle l’entrée dans le quartier royal. Une longue frise calligraphiée sur l’encadrement et de riches motifs floraux servent d’écrin à quatre arcs superposés, tous décorés différemment.

jeudi 11 février 2010

Les cascades d' Ouzoud


Où dormir à Marrakech ?

Situées à 150 km au nord-est de Marrakech, ces étonnantes chutes d’eau de 110 m de hauteur sont classées parmi les plus beaux sites du Maroc et constituent l’une des attractions naturelles les plus remarquables de l’Atlas marocain.

L’oued Ouzoud (« ouzoud » signifiant ‘olive’ en langue berbère, référence aux oliveraies de la région) se précipite au fond d’un gouffre verdoyant, pour rejoindre le canyon de l’oued el Abid, à 2 km de là. L’irrigation permet de nombreuses cultures, en particulier de splendides oliveraies.

Une promenade intéressante (pouvant durer de 2 à 4 h) consiste à descendre en aller-retour l’oued en aval des cascades, par une succession de bassins bordés de roseaux, où vous pourrez surprendre des
martins-pêcheurs et de petites chutes d’eau.

Au-delà des cascades, une piste (21 km) pour l’oued Abid, aux gorges si profondes (de 400 à 600 m) qu’on n’en voit pas le fond. La piste descend en lacets jusqu’à l’amont des gorges, traverse l’oued et continue dans un bassin cultivé, à travers un paysage d’oliveraies.

mercredi 10 février 2010

Marrakech, La Ménara



Où dormir à Marrakech?

Un élégant pavillon aux tuiles vertes se reflétant dans l’eau d’un immense bassin, avec en arrière-plan, les montagnes de l’Atlas : l’une des images symboles de Marrakech.

Le grand bassin central fut creusé au XIIème siècle par les Almohades : il était destiné à stocker l’eau de pluie ainsi que celle en provenance des montagnes proches (drainée grâce au système des « khettaras »). Ses jardins, une immense oliveraie ceinte d’un mur de pisé, s’étendent sur une centaine d’hectares.

Le pavillon, d’origine Saadienne, fut construit vers 1866 sous le règne du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah.

mardi 9 février 2010

Marrakech, la Mosquée de la Koutoubia


Où dormir à Marrakech?

C’est le monument le plus célèbre de Marrakech et peut être même du Maroc, qui constitue une des merveilles de l’art et de l’architecture en Islam…

Erigée par les Almohades à la fin du XII ème siècle (1157), sur le site d’une mosquée Almoravide construite au siècle précédent, c’est un véritable chef-d’œuvre de l’art hispano-mauresque, qui fait l’orgueil de Marrakech depuis huit siècles. Son nom (koutoub signifie « livres » en arabe) est la seule trace du marché aux livres qui se tenait ici à l’époque.

Son minaret, aux proportions parfaites, s’élève à une hauteur de 77 m. Il est d’une beauté saisissante (il suscita toutes les jalousies

des sultans du Maghreb). Surmonté par un lanternon de 16m pourvu d’un dôme, qui supporte une flèche coiffée de quatre boules de cuivre.

De récents travaux de réfection de la façade extérieure et du minaret ont été effectués, de 1995 à 1998.

vendredi 5 février 2010

Marrakech, la Koubba Almoravide


Où dormir à Marrakech ?
La Koubba Almoravide est l'unique témoin architectural de l’époque Almoravide...
Situé au cœur de la médina de Marrakech à coté de la mosquée Ben Youssef, La Koubba était jusqu’en 1948 ensevelit, et c’est à la suite de fouilles archéologiques qu’elle a été découverte.

La Koubba Almoravide qui dépendait d’une mosquée proche était destiné aux ablutions. Ce monument se présente sous forme d’une somptueuse coupole édifiée au dessus d’un bassin rectangulaire que ceinturent les vestiges de petites cellules qui faisaient office de latrines.

jeudi 4 février 2010

Marrakech, les Souks de la Médina


Où dormir à Marrakech?

Construit dés la fondation de la ville au XIème siècle, le souk de Marrakech fut longtemps le principal point de rencontre des voyageurs et des caravanes en route vers le Grand Sud. Il devint le plus célèbre centre de production de tissage et de tannerie du Maroc.
La renommé des souks de Marrakech provient autant de l’extraordinaire variété de produits artisanaux que l’on y trouve que de l’incroyable dédale de ruelle labyrinthiques qui les sillonnent.
Près de 40 000 artisans y travaillent chaque jour, chaque corporation étant localisée dans un quartier particulier : teinturiers, chaudronniers, tisseurs, apothicaires, etc.

lundi 1 février 2010

Marrakech, le quartier du Mellah

Où dormir à Marrakech?

Quartier de la médina de Marrakech où la population juive se rassembla dés 1558, sur ordre du sultan Saadien Moulay Abdallah, mais que la plupart des habitants quittèrent par la suite pour les autres villes du Maroc…
Toutefois, il y demeure encore une importante communauté juive autour des nombreuses synagogues construites dans cette partie de la ville.

Trois souks couverts s’y tiennent quotidiennement : souk aux épices, souk aux vêtements et tissus et souk aux bijoux (l’un des plus célèbres de Marrakech)

Marrakech, Le Palais El Badia

Où dormir à Marrakech?

Ce grand palais édifié par le sultan saadien Ahmed al Mansour (1578-1603) pour commémorer sa victoire sur l’armée portugaise de 1578…
Le Palais Badia était destiné aux fêtes et aux audiences solennelles pendants les quelles le souverain pouvait montrer son faste, d’où son nom, Badia signifiant « l’Incomparable ».

Pour sa construction et sa décoration, des ouvriers étaient venus de tout le Maghreb et même d’Europe. Marbres d’Italie, onyx de toutes les couleurs, mosaïques, stucs, revêtements de feuille d’or décoraient murs et plafonds…et ceci dans 360 salles !!!


Mais, un siècle plus tard, le sultan Alaouite Moulay
Rachid, prit d’assaut Marrakech et… fit détruire le palais El-Badia ; son successeur, Moulay Ismail, entreprit de raser ce qui en restait, en détournant au passage les ors et les marbres qu’il fit transporter à Mekhnès, pour décorer son nouveau palais…

Il n’en reste aujourd’hui que le mur d’enceinte de la grande cour intérieure, transformée en orangeraie, où viennent se poser les cigognes et où se déroule chaque année le Festival National des Arts Populaires…

Marrakech, la Mosquée Ben Youssef

Où dormir à Marrakech?

Situé au Cœur de la Médina à coté de la Médersa Ben Youssef et du Musée de Marrakech...
Bâtie par les Almoravides, puis rasée et reconstruite par les Almohades, cette mosquée est dédiée à Sidi Youssef Ben Ali, ce saint patron de Marrakech atteint de la lèpre et qui mena une vie d’ascète parmi ses compagnons mendiants.

Elle fut le point central autour duquel se forma la médina de Marrakech au XII ème siècle.

Restaurée à deux reprises, au XVI ème siècle, puis à la fin du XIX ème siècle, il ne reste cependant plus grand-chose de l’architecture almohade…

Marrakech, le Musée Dar Si Said

Où dormir à Marrakech?

Construit à la fin du XIX ème siècle par Si Saïd B. Moussa qui exerçait la fonction de ministre de la guerre pour en faire son palais…
Après sa mort en 1900 Dar Si Said connu plusieurs affectations, en 1914, le protectorat français en a fait même le siège des chefs successifs de la région de Marrakech,

En 1932, Dar Si Said est transformé en musée des Beaux Arts, où tout les les artisanats de Marrakech et du Sud marocain (du Tensift, du Sous, du Haut Atlas, de l'Anti Atlas, du Bani, du Tafilalet ) s’y trouve représenté.

L'essentiel des collections proposent des ensembles homogènes de boiseries, portes traditionnelles de
maisons et casbahs de l’Atlas, de bijoux, de poterie et céramiques, d'armes, de tapis et tissages et quelques pièces archéologiques dont la cuve en marbre du début du XIème siècle.

Marrakech, la Medersa Ben Youssef

Où dormir à Marrakech?


La medersa ben Youssef est l'un des monuments historiques les plus importants à Marrakech. C’est aussi l'une des plus grandes medersa (= école coranique) du Maghreb, elle fut longtemps considérée comme la plus somptueuse du monde arabe.
Fondée au XIV ème siècle, puis reconstruite et embellie en 1565 par le prince Saadien Moulay Abdallah, qui en fit la renommée au-delà des frontières du Royaume.

A l’étage se trouvent les 132 chambres réservées aux étudiants de la médersa (à une époque, l’école compta jusqu’à 900 élèves).

La décoration des salles est un harmonieux mélange de marbre et de bois de cèdre, de stuc et de mosaïque. Inscrit sur les chapiteaux de la salle de prière ainsi que sur le linteau de la porte d’entrée : «
J’ai été édifiée pour les sciences et la prière par le Prince des Croyants, le descendant du sceau des prophètes, Abdallah, le plus glorieux des Califes. Prie pour lui, ô toi qui franchis ma porte, afin que ses espérances les plus hautes soient réalisées ».

Ce n’est que depuis 1982 que des travaux de restauration permirent aux voyageurs de découvrir ce chef-d’œuvre de l’art marocain.